Vers la Lumière…

L'amour, énergie de guérison

2 décembre 2012

Joie des choses simples

Classé dans : Non classé — michkaelohim @ 11 h 59 min

 

 » La joie est en tout,  il faut savoir l’extraire. »   Confucius

Joie des choses simples bonhomme-de-neige2-150x150Voici un  bonhomme de neige construit virtuellement sur mon écran, (oui c’est vrai, je l’ai fait et c’est très drôle, je suis bien contente de vivre cette époque où la technologie permet de tels amusements!).  Ma création est née grâce à  une application  destinée aux enfants (mais aussi aux adultes!!)  et résultant du travail magnifique et créatif de l’équipe de Jackie Lawson.

Le dessin  me rappelle le temps lointain où  nous faisions des bonhommes de neige, avec d’autres enfants dans la famille où j’ai été élevée, à la campagne et comment nous avions les joues rouges, les mitaines mouillées les doigts gourds mais avec ce merveilleux esprit insouciant de l’enfance, nous passions beaucoup de temps dehors dans le froid et  profitions de la nature avant de rentrer boire un bol de cacao bien chaud qui nous attendait près du feu.

Ce matin, j’ai envie de vous partager la joie  qui nous peut encore nous animer  quand, devenus adultes, nous laissons s’exprimer cette partie de nous restée empreinte de l’enfance, la joie du jeu, de la légèreté, de l’amusement, la futilité des petites choses, loin des préceptes sérieux et pourtant sans les renier pour autant.
Savoir rire, jouer  et tourner nos soucis en dérision, voilà un secret du bonheur…et c’est tout celui que je vous souhaite!

 

 

 

 

16 octobre 2012

Avertissement

Classé dans : Non classé — michkaelohim @ 23 h 44 min

Avertissement rondrouge    Tous les liens en rouge qui apparaissent sur les pages de ce blog renvoient à des publicités incontrôlables,  générées contre mon gré,  par la plate forme qui héberge ce blog  (ce qui est pareil pour tous les blogs gratuits) et ces liens ne peuvent être supprimés par mes propres moyens. Veuillez ne pas en tenir compte,  s’il vous plaît.  Je suis en train de préparer la création d’un vrai site Internet mais cela prendra encore quelque temps…  Merci de votre indulgence! 

Michka

25 septembre 2012

Pas de nouvelle publication / MAJ

Classé dans : Non classé — michkaelohim @ 18 h 40 min

Chers amis,

Mon absence de ce site est nécessaire pour que Pas de nouvelle publication / MAJ barriere-de-parking-pliante-je me reconstitue après l’intervention chirurgicale dont j’ai bénéficié le 21 septembre 2012… Mon véhicule physique a besoin de repos et de temps pour se réparer, je lui fais confiance et lui accorderai donc grande attention pendant les prochains jours, il n’est pas de vraie spiritualité possible pour moi si ma santé ne me permet pas d’avoir toute ma puissance.  Nous avons tous des réajustements à faire dans nos corps.

Je reviendrai dès que possible, prenez patience et prenez soin de vous aussi. C’est un moment pour trier ce qui est essentiel et vital et dans cette dimension, le corps physique est un canal qui permet à l’amour divin de circuler ici-bas, sans égard pour lui, sans amour pour lui je ne pourrais rien assumer qui soit de ma nature la plus élevée.

 

À bientôt,         Michka

 

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PS: Merci à vous tous pour vos souhaits de rétablissement, je pars me reposer cinq jours dans ma petite maison de la montagne où il n’y a pas de réseaux wi-fi qui traversent les murs, pas d’antenne de télévision sur ma cheminée,  pas d’ondes électromagnétiques,  pas de voiture dans ma ruelle,  que le chant des oiseaux ou  le silence, un poêle à bois qui ronronne pour tempérer les premières soirées d’automne, et sous le toit une petite chambre calme,  dont la  fenêtre  s’ouvre sur le ciel et par laquelle les rayons du soleil viennent en fin d’après midi encore longtemps dispenser leur douce lumière, bref  dans mon monde en retrait du monde mais riche de tout ce qui m’aide à me ressourcer.
À très bientôt…

Michka

31 octobre 2011

Halloween

Classé dans : Non classé — michkaelohim @ 6 h 00 min

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C’est la fête!

Cliquez ICI  puis sur la tour en ruines et montez un peu le son!

 

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La création proposée est en vente sur le site de Jackie Lawson, merci à son équipe brillante. Les animations (merci aussi à tous ces joyeux inventeurs!) sont créées à partir de  Signatures animées,

 

3 janvier 2011

2011

Classé dans : Non classé — michkaelohim @ 8 h 01 min

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Mes amis,

 

En ce début d’année, je vous souhaite de ressentir beaucoup de chaleur dans votre cœur et vous envoie tous mes vœux de bonheur.

Voici une image simple et naturelle  : le bois qui crépite dans le foyer du poêle de ma petite maison de la montagne où la vie a un cours lent et  où règnent la douceur et la profondeur du silence.

 

Michka

11 mars 2010

Une nouvelle âme…

Classé dans : Non classé — michkaelohim @ 12 h 36 min

Une nouvelle âme... 1003ecfe270f

a choisi ma famille terrestre et fait de moi une heureuse grand mère pour la quatrième fois!

Bienvenue à cette petite fille, née sous le signe des Poissons!

Michka

13 juillet 2009

Auteur du blog

Classé dans : Non classé — michkaelohim @ 20 h 00 min

Michka

Adresse mail: michkao@hotmail.fr

24 janvier 2009

Le paradis que je me souhaite

Classé dans : Non classé — michkaelohim @ 16 h 47 min

Je propose à votre lecture aujourd’hui un texte qui m’a bien plu et qui est paru sur le site de Patrick Giani , astrologue, en ces termes:

« En fouillant dans mes vieux albums photos, j’ai retrouvé un texte qui m’avait marqué lorsque, dans les années 70, je cherchais un sens à ma vie. En le relisant, j’ai trouvé qu’il était encore d’actualité, surtout en ces temps de crise, aussi j’ai décidé de le mettre sur mon site.« 

Bonne lecture, les amis!

Michka

 

Le paradis que je me souhaite     par Alan Watts

Alan Watts (1915-1973) est l’un des pères de la contre-culture américaine des années 60. Philosophe, écrivain, conférencier et expert en religion comparée, il a écrit vingt cinq livres. Alan Watts était un autodidacte réputé et c’est son interprétation des philosophies asiatiques qui l’a rendu populaire. Le texte qui suit est paru dans le journal Actuel en 1971.

Patrick Giani

 

alan watts

 

« Que faisons-nous sur terre ? A l’exception de quelques simples d’esprit, personne ne semble réaliser que vivre c’est sentir le parfum des fleurs, écouter la mer, regarder les arbres frissonner dans le vent, escalader les montagnes, manger du pâté en croûte, boire du vin de Malvoisie et caresser une jolie femme. Et pourtant, cela ne coûte pas cher à côté de ces milliards engloutis pour les dépenses du Royaume, la Puissance et la Gloire. (…)
L’idéal des hommes fous de puissances est de s’offrir une poupée en plastique. Elle ne parle pas, bien calme quoiqu’il advienne, elle se met dans toutes les positions et se laisse tripoter sans se plaindre. On traite les femmes de nanas, de jolies morceaux de gonzesses, de poulettes ou de vieilles biques. Arrivée à ce point toute l’entreprise de la technologie consiste à transformer la nature entière en de tels jouets dociles, manoeuvrables et prévisibles. Dans son ensemble, le monde est livré à des hommes qui comme Jules César, ne peuvent se décider entre hétéro et homosexualité. De toute façon, ils ont honte de s’avouer être les deux et mettent en valeur leur « virilité » pour assurer leur position d’homme. De tels mâles prolifèrent en Europe de l’Ouest comme en Amérique du Nord. Ils tiennent comptabilité des femmes qu’ils ont eues, comme les pilotes de chasse marquent d’une croix sur leur carlingue tout avion abattu. Ce n’est pourtant là que le menu fretin et ne viendra le grand orgasme que s’ils torturent, transpercent, fusillent d’autres mâles qu’ils désirent secrètement. Seules les convulsions de la mort parviennent à les rassasier. (…)
Voltaire disait sagement qu’il faut cultiver son jardin. Nous payons des fermiers pour ne pas travailler, ni même récolter. Nous n’aimons pas les légumes, les plantes, tout ce monde vivant : il nous paraît au-dessus de notre dignité d’en jouir, hypnoptisés que nous sommes par l’érection des boites rectilignes.
Une longue pratique de la méditation empruntée au yoga et au bouddhisme zen m’a permis de comprendre qu’il n’y avait rien de dégradant à se servir de ses mains. Ecrivain, intellectuel et travailleur sédentaire, je crois ne pas avoir la force de bêcher mon champ, mais le poète Elsa Gidlow, ma belle et frêle voisine septuagénaire, cultive un jardin qui fournit en légumes toutes notre communauté. Pommiers, rangées de laitues, carrés d’herbe, buissons de haricots ou plantations de pommes de terre, peuvent vous apporter un plaisir, érotique et mystique, d’une intensité insoupçonnable et admirable. (…)

Je ne nie pas la compétence de la technique si elle maîtrise le feu, fabrique des métaux, de l’électricité et des ordinateurs. Je pose la question simplement : que voulons-nous ? Et je n’arrête pas de la poser partout où je vais. Je suggère qu’à l’examen d’entrée de l’université on demande à chaque étudiant un exposé détaillé sur l’idée qu’il se fait du paradis. Quitte à le juger sur son imagination, sa logique et son rapport à la réalité. Dans un groupe de discussion j’ai lancé le projet suivant : si nous parlions de ce que pourraient-être, ici et maintenant, les plus agréables relations entre nous ? Mais ce qui divise les gens, cela seul les retient. Si nous ne savons pas ce que nous voulons, c’est que nous n’avons pas conscience de nos possibilités et de nos désirs. Lâchés dès notre enfance derrière des buts aussi abstraits et mal perçus que le bonheur, l’amour, la bonté, le don aux autres, la gaieté, la bonne réputation, la fortune, la puissance, la paix ou même Dieu, nous possédons tous plus de mots que d’expériences réelles.

Je vais vous dire ce que je veux, et ce qui me satisfait. Je veux passer ma vie à méditer dans le silence, marcher lentement, éprouver le sens fondamental de l’existence dans l’émerveillement, surprendre tous les sons, sentir les nuages et les étoiles me caresser les yeux. Je veux bannir l’angoisse, la tourner en dérision, saisir la vie et la mort comme deux faces indissociables d’une même médaille. Je veux une compagne qui tour à tour m’obéisse et me contredise, m’admire et me surpasse, se fonde en moi et lutte contre moi. Je veux écrire et parler pour des gens qui écoutent, les charmer et me jouer de leurs questions, mais écouter aussi celui qui vient m’apprendre ce que j’ignore, avec une curiosité sans ennui. Je veux regarder dans l’eau les reflets de la lumière et les ondes du vent, pays des mouettes, des pélicans, des goélands, des flamands et des canards sauvages. Je veux m’asseoir sur un rocher lointain ou sur une plage déserte, entendre les vagues et regarder le ciel de l’Ouest que vient laver l’aurore. Je veux décocher des flèches si haut dans le ciel qu’elles deviennent oiseaux. Je veux contempler les montagnes, errer dans leurs vallons et leurs forêts, percevoir au crépuscule d’invisibles cascades.

Je veux m’asseoir devant ma machine à écrire et faire passer ce que je sens au travers des mots – défi, car tout ce qui s’agite en moi ne peut précisément se réduire en mots. Je veux aller dans ma grande cuisine chatoyante de couleurs essayer une nouvelle soupe ou un nouveau ragoût, cuire le poisson à la vapeur, jouer avec ces brosses chinoises si fines et ces bâtons d’encens que l’on frotte dans l’eau et qui dansent sur le papier. Je veux apaiser la douleur et éteindre la maladie rien qu’en apposant mes mains sur un corps. Je veux allumer un brasier, brûler des feuilles de cèdres et du bois de santal tard dans la nuit, au son d’une musique classique ou au rythme d’un rock que je danse.

Je veux voir les éclats de lumière sur le verre et le cristal; allongé sur le sol, je veux regarder les branches des arbres découper le bleu vif du ciel. (…)
Je veux entendre à quatre heures du matin la cloche de Nanzenji, temple de Kyoto qui bourdonne comme un gong. Je veux aller au Sikkim et au Népal voir l’Himalaya sans songer à le gravir. Je veux jouir de la compagnie de certains amis, manger du fromage de Stilton, des melons, un gros pain noir, du jambon, et boire une Gardner’s Old Strong, cette rarissime bière anglaise.
Aussi terre à terre que cela puisse paraître, c’est là tout le paradis que je me souhaite. (…)

Alan Watts

31 octobre 2008

Ho’oponopono: une vraie guérison par l’amour

Classé dans : Non classé — michkaelohim @ 7 h 30 min

Ho’oponopono signifie rendre droit, rectifier, corriger
Le début de l’histoire (vraie) commence par la nomination d’un psychologue thérapeute à l’Hopital d’Hawaï, le Dr Ihaleakala Hew Len.  Cet homme  a guéri un service complet de patients aliénés criminels — sans jamais voir aucun d’eux. Il étudiait simplement leurs dossiers en assumant sa propre part de responsabilité dans cette maladie qui était devenue leur. Ceci basé sur le fait que nous créons le monde à notre image par nos pensées.  Au lieu de soigner ces dangereux malades criminels comme l’avaient tenté les autres il changea de méthode en travaillant sur lui-même.
Ses prédécesseurs, psychologues  aussi, ne restaient pas plus d’un mois dans cette unité, tant l’ambiance dans ce service était difficile. Le personnel prenait beaucoup de congés de maladie ou s’en allait, tout simplement. Les gens marchaient dans cette salle en gardant le dos contre le mur, craignant d’être attaqués par les patients.  Le Dr Len ne vit jamais ses patients. Il travaillait sur les dossiers en travaillant aussi sur lui-même. Au fur et à mesure qu’il se transformait  lui-même, les patients commencèrent à guérir.

Il décrivait ainsi les choses: «Après quelques mois, des patients à qui l’on avait dû mettre des entraves furent autorisés à marcher librement. D’autres, qui avaient dû être lourdement médicamentés commencèrent à abandonner leurs médicaments. Et ceux qui n’avaient aucune chance d’être relâchés furent libérés.» Le Dr Len lui même en fut stupéfait. Le personnel commença à se plaire à venir travailler. L’absentéisme et le roulement du personnel prirent fin. Et il y eut bientôt bien plus de personnel que nécessaire, les malades étant relâchés. Ce service a été fermé.

ET QUE FAISAIT LE Dr LEN qui amenait ces gens à changer?

Il guérissait la partie de lui qui les avait créés. Le Dr Len expliqua que la responsabilité totale pour notre vie signifie que tout dans notre vie — simplement parce que c’est dans notre vie — est de notre responsabilité. En un sens littéral, le monde entier est notre création.

Être responsable de ce que j’ai dit ou fait nous semble assez facile à endosser mais peu d’entre nous ont compris que nous sommes responsables de ce que chacun fait dans notre vie, que personne ne  dit ou fait quoi que ce soit que nous n’ayons créé dans notre vie.
Joe Vitale (auteur du Facteur d’Attraction) écrit ceci:

« Cela signifie que les activités terroristes, le président, l’économie — quoi que ce soit que vous expérimentez et que vous n’aimez pas —, c’est à vous qu’il revient de les guérir. Ils n’existent, pour ainsi dire, que comme des projections venant de l’intérieur de vous. Le problème n’est pas leur, il est vôtre et pour les changer, vous avez à vous changer. Je sais que cela est difficile à saisir, sans parler que c’est difficile à accepter et à vivre pour de vrai. Le blâme est beaucoup plus facile que la responsabilité totale, mais à mesure que je parlais avec le Dr Len j’ai commencé à réaliser que la guérison pour lui et dans le ho’oponopono signifie s’aimer soi-même. Si vous voulez améliorer votre vie, vous devez guérir votre vie. Si vous voulez guérir quelqu’un — même un criminel malade mental — vous le ferez en vous guérissant.
J’ai demandé au Dr Len comment il s’y prenait pour se guérir lui-même.
Qu’est-ce qu’il faisait, exactement, quand il regardait les dossiers de ces patients?

«Je faisais juste répéter « Je m’excuse » et « Je vous aime » encore et encore», a-t-il expliqué. «C’est tout?» «C’est tout.»

Il se trouve que vous aimer vous-même est la plus merveilleuse façon de vous améliorer, et à mesure que vous vous améliorez, vous améliorez votre monde.
Laissez-moi vous donner un exemple rapide de la façon dont ça marche:
Un jour, quelqu’un m’a envoyé un courriel qui m’a contrarié. Auparavant, j’aurais traité la situation en travaillant sur mes points faibles émotionnels ou en essayant de raisonner avec la personne qui avait envoyé le message désagréable. Cette fois-là, j’ai décidé d’essayer la méthode du Dr Len. Je répétais en silence «Je m’excuse» et «Je vous aime»,
J’évoquais simplement l’esprit d’amour pour guérir en moi ce qui avait créé la circonstance extérieure.
Moins d’une heure après j’ai reçu un courriel de la même personne. Elle s’excusait pour son message précédent.
Je ne le disais à personne en particulier. Rappelez-vous que je n’avais pris aucune mesure extérieure pour obtenir ces excuses. Je ne lui avais même pas répondu. Pourtant, en disant «Je t’aime», j’avais en quelque sorte guéri en moi ce qui le créait. « 

 

La phrase que je dis ou pense avec le cœur en pratiquant le Ho’oponopono est celle ci:  « pardon – merci- je m’aime et je t’aime ». C’est une façon puissante de se soigner de tous les maux et de soigner toute situation de maladie et de conflit en assumant que nous sommes reliés entre nous et responsables de ce qui arrive dans notre vie.  J’avais vraiment envie ce matin de vous en dire plus et de partager cette histoire et cette façon de faire. 

Avec ma tendresse,          Michka

 

23 octobre 2008

La méditation

Classé dans : Messages de sagesse,Non classé,Prendre soin de ses pensees — michkaelohim @ 7 h 41 min

Ce matin, tôt, guidée par mon intuition, j’ai trouvé cette histoire puissante,  qui parle de notre façon de traverser notre vie, avec une conscience trop souvent dispersée… Je vous livre le texte intégral avec le ©: Copyright © 2008 Osho International Foundation

pictransftransf018meditation.jpg      « De quel côté de votre parapluie avez-vous laissé vos chaussures ?

Un disciple qui avait pratiqué la méditation pendant un certain temps vint voir Ikkyu, son maître. Comme il pleuvait, il laissa ses chaussures et son parapluie à l’extérieur et entra. Lorsqu’il eut présenté ses respects, le maître lui demanda de quel côté de ses chaussures il avait laissé son parapluie.

Eh bien ! En voilà une question…? Vous ne vous attendez pas à ce que les maîtres posent de telles questions idiotes; vous vous attendez à ce qu’ils vous questionnent sur Dieu, sur la montée de la kundalini, l’ouverture des chakras ou sur les lumières dans votre tête. L’on pose des questions sur des choses importantes, occultes, ésotériques ! Mais Ikkyu a posé une question très ordinaire. Aucun saint chrétien ne l’aurait posée, aucun moine jaïn ne l’aurait posée, aucun swami hindou ne l’aurait posée. Elle ne peut être posée que par celui qui est vraiment avec Bouddha, en Bouddha; qui est véritablement lui-même un Bouddha. Le maître lui demanda de quel côté de ses chaussures il avait laissé son parapluie. Quel rapport ont les chaussures et les parapluies avec la spiritualité ?

Si l’on vous avait posé la même question vous vous seriez senti gêné. Quel genre de question est-ce là ? Mais il y a dans cette question, quelque chose d’une immense valeur. S’il avait interrogé sur Dieu, sur votre kundalini ou sur les chakras, cela aurait été une bêtise sans aucune signification.

Le disciple ne pouvait pas se souvenir. Qui se donne la peine de se souvenir où il a mis ses chaussures et de quel côté de ses chaussures se trouve son parapluie; à droite ou à gauche ? Qui s’en donne la peine ? Qui porte tant d’attention aux parapluies ? Qui pense aux chaussures ? Qui est si attentif ? Mais cela a suffit; le disciple fut refusé. Ikkyu lui dit: « Va et médite encore pendant sept ans ». « Sept ans ! » s’exclama le disciple, « rien que pour cette petite faute ? » « Ce n’est pas une petite faute » dit Ikkyu; « les fautes ne sont ni petites ni grandes, simplement tu ne vis pas encore dans un esprit méditatif, c’est tout. Retournes et médites pendant encore sept ans puis reviens ».

Voilà le message essentiel:  soyez attentif, vigilant à tout et ne faites pas de distinction entre les choses; que ceci est futile, que ceci est spirituel. Cela dépend de vous. Soyez alerte, soyez attentif et tout deviendra spirituel. Ne soyez pas alerte, ne soyez pas attentif et tout devient non spirituel. C’est vous qui transmettez la spiritualité; c’est votre cadeau au monde.

Lorsqu’un maître comme Ikkyu touche son parapluie, le parapluie est tout aussi divin que n’importe quoi peut l’être. L’énergie méditative est alchimique, elle transforme le métal vil en or pur; elle transforme sans cesse le vil en noble. Au point ultime, tout est divin. Ce monde ci est le paradis et ceci est le bouddha. »

« Faites les petits actes de la vie dans une vigilance détendue. Lorsque vous mangez, mangez totalement, mâchez totalement, goûtez totalement, sentez totalement. Touchez votre pain, sentez-en la texture; sentez le pain, sentez-en la saveur, mâchez le, laissez le se dissoudre en vous et restez conscient. Alors vous méditez, alors la méditation n’est pas séparée de la vie.

Chaque fois que la méditation est séparée de la vie, quelque chose est faux; cela devient le contraire de la vie. Alors l’on pense à aller dans un monastère ou dans une grotte de l’Himalaya; l’on voudrait s’échapper de la vie, parce que la vie paraît nous distraire de la méditation.

La vie n’est pas une distraction, elle est une occasion pour la méditation.« 

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